Histoire énigmatique : Le Psaume de la Vie

Albine est une jeune secrétaire d’un centre de santé de Kouandé, dans l’Atacora. Charmante et serviable, elle est toujours à l’heure et gère son travail avec un professionnalisme sans faille. Ses collègues et les patients la connaissent pour sa douceur et son sens du service. Malheureusement, un malheur frappe le centre : un collègue disparaît tragiquement. Le week-end qui suit, elle se rend avec d’autres collègues à Allada pour assister aux obsèques du regretté et soutenir sa famille. Ce voyage la touche profondément, et elle revient au centre marquée par l’épreuve.

Alors qu’elle s’apprête à rentrer chez elle, elle croise une maman en pleurs avec sa petite fille d’au moins quatre ans, gravement malade et qui ne respire presque plus. La fillette ne parle plus, son souffle est faible et saccadé. Le médecin de garde oriente immédiatement les parents vers un hôpital plus grand afin d’obtenir une prise en charge spécialisée. « Madame, le cas de votre enfant est grave, elle respire à peine ; nous allons l’envoyer dans un hôpital plus grand. Koffi, va rapidement prendre l’ambulance, » précise-t-il avec une énergie contenue mais déterminée. La maman, submergée par le désespoir, s’accroche à sa fille et retient difficilement ses cris. Elle pleurait toutes les larmes de son corps. Ses cris résonnaient dans la cour. Dans le tumulte, Albine traverse le hall et, sans bruit, une voix intérieure se fait entendre : « Vas prier pour la fillette ; sinon elle est fichue. » Cette voix, à la fois guide et appel, la pousse à ne pas fuir l’urgence malgré le doute qui peut la gagner.

Parallèlement, elle se remémore une analyse qu’elle avait commandée quelques mois plus tôt dans laquelle se trouve une prière spéciale. Cette étude hermétique proposait de prier si possible sur les malades en récitant à haute voix 54 fois la prière en question qui est un psaume hébraïque personnalisé. Elle se demande alors : « Et si cela ne marche pas ? Le temps de la petite fille est compté ; c’est risqué, je m’en vais. » Mais une seconde voix l’interpelle avec plus d’autorité : « Où vas-tu ? Oses-tu douter de l’Éternel ? Crois-tu que tu es ici par hasard ? Reste et prie sur la petite fille, je te l’ordonne. Personne ne pourra empêcher cette prière de se faire. » Cette exhortation ferme résonne en elle et l’ancre dans sa décision.

Elle se ravise donc et s’approche de la fillette. Toute tremblante, malgré les cris de la maman et le va-et-vient des visiteurs qui les observent, elle ouvre son sac et sort un mystérieux chapelet. Elle demande aux parents de garder leur calme, promettant de réciter une prière sur la fillette. Soudain, l’atmosphère devint étrange, comme si le temps s’était arrêté. Albine pose sa main sur la tête de la petite et commence à réciter à haute voix le psaume hébraïque, égrenant son chapelet royal avec solennité.

Une fois la prière achevée, elle nota les coordonnées des parents afin de les contacter pour la suite des nouvelles. Plus tard dans la nuit, elle les contacta pour prendre des nouvelles de l’enfant. On lui fit comprendre que l’enfant respirait mieux, même si elle ne parlait toujours pas.

Se rappelant les paroles de l’Éternel, elle leur dit : « Ce n’est pas grave, avec la prière que j’ai faite, la parole reviendra rapidement ; votre enfant est sauvée, je vous le garantis : Dieu l’a ramenée à la vie, réjouissez-vous. »

Le lendemain matin, la maman proclama à Albine à la suite d’un nouvel appel pour s’enquérir de la santé de l’enfant : « C’est un vrai miracle. Elle vient de se réveiller d’un long sommeil et a commencé à parler ; le médecin nous a même donné la route. »

Émue et en larmes, Albine comprend qu’elle détient un vrai pouvoir qui vient de Dieu, celui qui donne la santé et la vie. Depuis ce jour, elle demeure attachée non seulement à la fillette et à sa famille, mais aussi à la communauté des malades pour laquelle elle prie avec une foi renouvelée. Ses collègues remarquent un équilibre différent en elle, comme si le poids de cette expérience avait éveillé une force discrète et bienveillante qui guide ses gestes et sa parole. Elle continue d’exercer son métier avec le même professionnalisme, tout en accordant une place centrale à la prière et à l’espoir, convaincue que chaque vie mérite d’être sauvée.

Roch Armel BAKYONO
Économiste
Parapsychologue-expert
Directeur du cabinet CECRAB
SARL unipersonnelle créée en 2002
RC N° BF OUA 2002
Agrément d’expertise N° 279/2003
M2477- IFU N° 00003274N.
WhatsApp du secrétariat : (+226)70017373

À lire aussi

Ressource utile : Ressource utile : Parapsychologie (Wikipédia)

Partagez votre amour

Mises à jour de la newsletter

Saisissez votre adresse e-mail ci-dessous et abonnez-vous à notre newsletter