Enseignement 2138

Histoire énigmatique : La Nuit d’Effroi de Ngalula à Madingou

Avec une détermination courageuse, Ngalula, une jeune orpheline de Madingou, chef-lieu du département de Bouenza, faisait face aux défis imposés par la vie. Chargée de s’occuper de sa mère malade et d’assurer un avenir à son petit frère Mwikiza, elle avait enfin trouvé une opportunité inespérée : nettoyer la majestueuse demeure d’un riche planteur, Kajeje, souvent absent pour raison de travail.

« Quelle chance j’ai là, papa de là-haut serait fier de moi, » se répétait-elle avec émotion. À 17h, elle se présenta comme convenu à la maison. Les murs peints de couleurs vives et les jardins luxuriants lui prirent un instant le souffle. La façade opulente et le vaste intérieur de la demeure la rendirent aussitôt confiante : cet endroit pouvait être sa délivrance. Mais curieusement à peine sa tenue de travail enfilée, une atmosphère étrange l’enveloppa. Après une heure de nettoyage, le téléphone sonna. Une voix anonyme résonna, étrange et menaçante : « Si tu ne sors pas de la maison, je mettrai fin à tes jours. » Un frisson parcourut son échine. Saisie d’effroi, Ngalula raccrocha immédiatement. Son cœur battait la chamade alors qu’elle contemplait l’écran du téléphone : l’appel venait d’une ligne privée. Essayant de reprendre ses esprits, elle se tenait dans un silence pesant, chaque tic-tac de l’horloge amplifiant son angoisse.

Quinze minutes plus tard, une nouvelle attaque verbale la terrassa. « Si tu ne sors pas bientôt, je t’éliminerai, » persista la voix rauque, l’obligeant à raccrocher encore, pétrifiée. Dans une tentative désespérée de sauver sa vie, elle appela la police.

« Reste à l’intérieur, ne sors surtout pas ! », lui conseilla l’agent au téléphone, sa voix pleine de gravité.
Le conseil fut clair et autoritaire : si l’homme rappelait, elle devait le garder en ligne au moins une minute pour permettre de retracer l’appel. De plus, elle fut sommée de se barricader à l’intérieur et de ne laisser personne entrer.

Trente minutes d’une attente interminable plus tard, le téléphone retentit à nouveau. Cette fois, elle s’efforça, malgré sa terreur écrasante, de garder l’appelant en ligne. « Ouvre la porte et sors immédiatement, sinon je défoncerai la porte pour te tuer, » menaça la voix avec une hostilité terrifiante.

Aussitôt, la police l’appela pour lui ordonner de sortir. Leurs mots se mélangèrent à sa terreur : l’appel menaçant provenait de la deuxième ligne de la maison, à l’étage. Son sang se glaça. Elle réalisa que l’agresseur était à l’intérieur depuis le début. Qui croire à présent ?

Soudain, une porte grinça au loin. Des pas résonnèrent, échos sombres sur le carrelage froid, se rapprochant inexorablement. Ngalula sentait la panique monter. Réussira t-elle à échapper à ce redoutable prédateur ? Rien n’est moins sûr. Elle s’agrippa à son chapelet de 72 grains pendant que les pas se rapprochaient de plus en plus…

Roch Armel BAKYONO
Économiste
Parapsychologue-expert
Directeur du cabinet CECRAB

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